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bernard gauducheau maire udi de vanves - Page 6

  • LE SCANDALEUX CHANTIER MARTEK A VANVES : Des riverains exaspérés et choqués par la désinvolture du maître d’oeuvre !

    Le dossier principal de la réunion publique de suivi des chantiers des rues R.Coche et A.Briand, lundi soir à la maison de retraites larmeroux, a concerné le chantier de la villa Aristide du promoteur Martek. Les 3 autres promoteurs ou leurs représentants ont fait le point sur le calendrier de leur chantier, répondu à quelques questions des riverains après un bilan d’étape fait par Bernard Gauducheau avec l’aide du directeur général des Services Techniques, sur lequel le Blog reviendra. C’était l’un des points très brûlant de cette réunion  après « les désordres » survenus notamment dans deux pavillons de la villa des Matraits, tout d’abord dans le pavillon d’un architecte à la mi-mai qui a constaté une désolidarisation des clôtures. M.Lamy a préféré être absent de la réunion, c’est dire !  Puis le 19 Juin dans le pavillon voisin qui a dû étre étaillé à cause d’un tassement de terrain : « J’ai des étais dans mon salon et dans ma cave. Il pleut dans ma maison. J’ai dû mettre des seaux ! Avec les pluies de ces derniers jours, les murs se gorgent d’eaux » témoignait son propriétaire M Chaize qui a remercié la mairie de l’avoir aidé. Il attend toujours des bâches de polyane de l’entreprise générale pour protéger les murs avec des espaces où l’on peut passer un bras, et qui laisse passer la pluie. « Je m’inquiéte pour les réparations ! ».  Sans parler des autres voisins qui ont constaté des fissures chez eux et que le maitre d’œuvre parait ne pas prendre en compte : « Il m’a dit « je n’en ai rien à foûtre » confie un riverain scandalisé par une telle attitude, sans parler d’autres réflexions qui les ont particulièrement choqués   

     

    L’attitude désinvolte du maître d’euvre, M.Savage,  qui représentait ce promoteur a fait sortir de ses gonds Gérard Laubier, maire adjoint chargé des travaux (de la ville), ce qui est un exploit pour un homme au calme et à la maîtrise de soi légendaire : « Vous n’avez pris aucunes précautions pour les riverains contrairement à la SNCF. Les fissures auraient dû vous alerter. Vous n’avez pas écouté les experts. Vous n’avez pas suivi les plans. Les voiles contre terres  sont mal faîtes. Je suis très inquiet pour la suite du chantier et la mise en place de la grue » a-t-il tonné après les premières explications de M.Savage dont le port de lunettes noires, même si c’est pour des raisons médicales, a choqué plus d’un participant. Il est entré dans des explications très techniques sur la nature du sous-sol qui expliquerait ce tassement : Les couches de calcaire à 6 m dans le sous sol seraient séparés par des alluvions anciens (sable) qui, suivant les conditons climatiques peuvent provoquer des écoulements et ces mouvements de terrain, la succession de grosses pluies et de chaleur ayant pu jouer sur les parois soutenus par des voiles conte terre, dont une partie aurait glissé sans que cela soit visible… ce qui a fait dire à un riverain d’un autre chantier (Vinci) qui doit démarrer : « J’ai l’impression que vous avez alerté vos confréres sur la nature du terrain. C’est à prendre en compte pour le prochain chantier »

     

    Pour le maître d’œuvre, impassible et sûr de ses connaissances – « c’est un tassement ponctuel » -  on continue par les différentes étapes prévues au gros œuvre avec les parois, les planchers du sous sol et du sol afin de bloquer le terrain. « On sera alors en mesure de faire les décompression et les réparations des ouvrages abimés » a-t-il indiqué considérant que les pavillons derrière les pignons n’ont pas été impactés. «  Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que tout est assuré ? » demande un riverain. « L’impact est limité à un élément de clôture en maçonnerie et à un pavillon. Cela ne met personne en péril !  Les pavillons en retrait de 6 m ne risquent rien » a répondu le maître d’œuvre. « Ce n’est pas l’avis de l’expert qui pense que c’est un château de cartes »  a répliqué le riverain. De nombreuses questions ont été posées sans réponse  auquels étaient très attentif les riverains du futur chantier Vinci presqu’en face : Pourquoi cette couche n’avait elle pas été repérée auparavant ? Y a-t-il eu des prévélements ? des sondages ?  « On travaille dans une zone où la couche de calcaire peut vibrer et la proximité des trains provoque des trépidations »  a expliqué le Maitre d’Ouvrage qui ne confirme pas alors que des sondages ont été fait. « Les sondages ne nous diront pas comment le terrain va se comporter ! »  

     

    Les riverains ont alors expliqué qu’ils avaient demandé s’il y avait eu une étude du sol et des sous-sol par un expert, et sa communication. Ils ont reçu pour seule réponse une copie la facture. « Quel est l’intérêt ? » a demandé le représentant de Martek. « Mais on habite là » s’est exclamé une riveraine. « Mais qu’estce  que vous allez en faire ? » a-t-il répondu. L’architecte conseil de la ville a donné son avis à l’invitation du maire,  en considérant que « l’exposé qui a été fait, est juste, mais il y a eu sous-estimation des risques concernant la construction des parois » en l’invitant à « terminer la paroi le plus rapidement possible pour assurer l’assise des pavillons ». Mais là aussi, les riverains ont expliqué que si les voiles contre  terre ont été faites dans les régles côté SNCF, pas plus de 2 m de long, ce n’était pas le cas côté pavillons, où ils font 3 à 3,60 m de long. Des riverains qui s’inquiétent maintenant pour la grue « que l’on va implanter dans des sables mouvants ! »

     

    « Le maire sert parfois de paratonnerre, même s’il n’est pas responsable. Mais il n’est pas question pour moi de me cacher lorsqu’il y a des difficultés » avait expliqué Bernard Gauducheau en ouvrant cette réunion qu’il a provoqué finalement pour parler de ce chantier : « Les éléments  d’informations nécessaires  ont été obtenus. Il faut prendre la mesure des risques. Des dispositionbs doivent être prises pour assurer la sécurité de ces deux pavillons. Et on sera vigilant sur la remise en état » a-t-il expliqué en ne cachant qu’il avait été à deux doigts d‘envisager de faire quitter les lieux à leurs habitants jusqu’à s’assurer d’une grande sécurité. « Il faut apprendre à travailler ensemble pour que ce chantier se déroule dans de meillleurs conditions. Il faut comprendre que l’on est dans une ville pas comme les autres. Trouvez les moyens d’être plusp roches des riverains, de leur expliquer ! » a-t-il déclaré en s’adressant au maître d’œuvre qui a répondu : « On veillera à parfaire les choses ! » . Mais ce dernier ne perd rien pour attendre, car il est fort possible que le maire donne ces jours-ci un coup de fil au grand patron de Martek. C’est en tous les cas, ce qu’espérent des riverains exapérés.

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS : FOCUS SUR LES GARES

    Le Comité stratégique de la SGP (société du Grand Paris), laboratoire d’idées et d’échanges qui rassemble 123 membres,  élus concernés par le tracé des nouvelles lignes et par l’intégration des nouvelles gares, et partenaires notamment socio-économiques, s’est réunit Vendredi dernier à la préfecture d’Ile de France, à côté de l’Hôpital Européen Georges Pompidou. Bernard Gauducheau était présent au titre de maire d’une commune accueillant une gare de ce nouveau métro automatique et animateur du groupe de travail « qualité de service dans le réseau ». Il avait d’ailleurs, la veille, été reçu à la RATP avec ses collégues et assisté à une présentation matériels roulant sur les  lignes 1 (MPOS) et 2 (MFO1) du métro. Car leurs travaux se sont concentrés sur l’information, le confort dans les trains de ce futur réseau, mettant en avant les attentes des usagers : sécurité et ponctualité des trains. D’ailleurs les études de conception des futures rames doivent être lancées cet été par la SGP 

     

    Durant ses trois heures d’échanges avec les dirigeants de la SGP, Etienne Guyot a eu l’ocasion de préciser de nombreux points et surtout de montrer que le rythme s’accélére sur les études à conduire, les marchés à passer, les décisions à faire adopter :  L’opération d’investissement pour le tronçon (sud)  de la ligne 15 entre Pont de Sévres et Noisy Champs sera soumis dans quelques semaines au Conseil de Surveillance et lui permettra de signer les marchés de maîtrise d’œuvre qui lanceront les études d’avant-projet, ainsi que le calendrier de l’ensemble des enquêtes publiques qui doivent être terminées d’ici la fin 2015. L’enquête publique sur le tronçon sud de la ligne 15 se déroulera dés cet automne (en Novembre). La SGP poursuit ses acquisitions foncières afin de sécuriser le plus vite possible la propriété des terrains indispensables non seulement à la réalisation de l’infrastructure mais aussi aux opérations de revalorisation : « La volonté d’acquérir le plus vite possible de terrains sera un signe très fort pour les collectivités publiques. La gare va s’insérer dans un dispositif encadré par la ville » 

     

    Il a d’ailleurs été beaucoup questions des futures gares comme celle du Fort d’Issy/Vanves/Clamart au clos Montholon. 7 marchés de maîtrise d’œuvre ou d’ouvrage pour les 16 premières gares et les infrastructures qui représentent plusieurs millions d’euros, devraient être passés pour le premier tronçon. Les équipes d’architectes et d‘ingénieurs travailleront avec les maires sur les projets de gares qui doivent s’intégrer et refléter les territoires. Ainsi la gare située au clos Montholon sera « une gare de centre-ville qui s’intégrera dans un environement urbain déjà existants et renforcera son attractivité et son dynamisme ». Jacques Ferrier conseil pour l’architecture et le design des gares devrait aider les équipes qui seront sélectionnés en produisant un cahier des charges qu’elles devront suivre sur les plans architectural, design, signalétiques. « C’est un espace public majeur au quotidien. On s’est concentré sur le sens du voyageur en créant un double concept qui part de la ville vers la gare et vers les quais, et dans l’autre sens, la gare assurant une transition entre la ville et le réseau, avec un parvis devant,  une scénographie du parcours du voyageur à l’intérieur. Nous allons mettre au service des équipes des éléments récurrents (arbre, abri, auvant, marquise, gradins, fontaine). Nous ferons en sorte que la lumière naturelle puisse descendre le plus profondément, puis en créant un ascenseur de lumière » a-t-il expliqué en se proposant de ré-interpréter Guimard.

     

    Le groupe de travail sur les gares a fait une dizaine de recommandations dont le maintien des commerces surtout pendant les travaux, la SGP prévoyant un dispositif d’indemnisation des commerces affectés par le chantier, et l’implantations de nouveaux  commerces comme un dépanneur vélo, ou de services comme des créches, l’aménagement d’espaces de repos. La SGP devrait créer un observatoire des commerces aux abords des gares avec l’APUR et la CCIP. Le groupe de travail sur l’Environnement des gares  a insisté sur leur accessibilité en aménageant des espaces publics pour les piétons et les cylistes sur des périmétres de 800 m à 2 km, sur le stationnement. Le groupe de travail sur la qualté de service dans le réseau a posé la questionn de la place du vélo et de son transport dans les rames

     

    Concrétement, sur les plans, la gare de Vanves  se situera perpendiculairement  sous la gare SNCF de Clamart notamment de la rue du clos Montholon avec son passage souterain piétonnier reliant Vanves/Issy à Clamart, jusqu’à l’avenue des Fréres Vigouroux edt l’impasse deVanves en passant  sous les voies et le parking SNCF.  Elle est censé être profond (-30 m) sauf au niveau de la gare de Clamart (-25m) à cause de la présence d’un gros ouvrage d’art du SIAAP (Syndicat Interdépartemental de l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne), sachant que son emplacement et son tracé peuvent encore varier sur une zone de 100 m tant qu’ils ne seront pas définitivement arrêté,  sachant qu’elle fera 15 m de haut et 30 m de large sous la zone pavillonnaire. Pour le chantier, il est prévu un puit, square Mallet Joinville qui servira pendant le chantier et aprés, pour l’aération du tunnel et les évacuations d’urgence. C’est par là que seront sortis les déblais  du tunnelier qui seront évacués la nuit par la voie ferrée Paris Montparnasse – nécessitant l’aménagement d’une voie ferrée spécifique entre le puit et la gare SNCF de Clamart (à l’emplacement du parking ?)  – et le jour par des camions.

  • VANVES ET LE PROJET DE GRAND PARIS METROPOLE : Le maire invité à faire voter un vœu par son conseil municipal !

    Est-ce que le maire de Vanves, Bernard Gauducheau (UDI)  va répondre à l’invitation de Valérie Pécresse, ex-ministre du budget et président du groupe UMP au Conseil Régional, en faisant adopter un vœu au conseil municipal de Mercredi soir, à la veille du débat au Sénat sur la loi sur les Métropoles. Il s’agit de marquer le désaccord des élus franciliens sur un projet de loi qui « présente de vraies menaces pour les communes et l’avenir de notre Région ».

     

    Elle explique dans un courrier envoyé ces derniers jours aux élus de l’opposition nationale que  « Le projet de loi bouleverse l'organisation territoriale de l'IDF en créant des échelons administratifs supplémentaires et impose une nouvelle définition du cadre intercommunal sur des bases arithmétiques rigides. Il crée également une nouvelle strate administrative, la Métropole de Paris » qui « viendra s'ajouter aux différentes collectivités existantes. Les maires en seront tenus à l'écart puisque la métropole sera dirigée par un conseil dans lequel ne siégeront que le maire de Paris et les présidents des EPCI membres de la nouvelle structure » écrit elle en étant très critique sur la remise en cause de la « compétence des maires en matière d'urbanisme et d'aménagement du territoire communal. La nouvelle Métropole de Paris pourra mettre en oeuvre des opérations d'aménagement d'intérêt métropolitain » et « les maires pourront ainsi se voir imposer des décisions contraires aux projets qu'ils portent dans l'intérêt de leurs habitants ».Enfin, il « conduit à une hausse imposée de la fiscalité locale » et il « marque la fin de la solidarité entre zones urbaines et territoires ruraux en IDF ».

     

    En tous les cas, le  sénat qui commence jeudi prochain, l’examen du projet de loi sur les métropoles,  s’attend à un bras de fer avec le gouvernement. Car celui-ci a l’intention de rétablir les points clés de son projet qui avait été complétement ré-écrit par la commission des lois présidée par Jean Pierre Sueur. Marylise Lebranchu ministre de la décentralisaton a prévenu qu’elle avait « bien l’intention de défendre le texte du gouvernement à travers un certain nombre d’amendements, mais aussi avec un excellent débat public ». Elle a l’intention de rétablir le pacte de gouvernance territorial supprimé par les sénateurs parce qu’il risquait de placer les collectivités sous la tutelle des régions, de revenir sur la conférence territoriale qui ne doit pas être, à ses yeux, un simple lieu de dialoguer et de concertation comme l’ont voulu les sénateurs, et sur le seuil de création des métropoles que les sénateurs avaient voulu plus restrictif. Notre sénateur Isabelle Debré (UMP) se  prépare à des séances houleuses et longues.